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dimanche 18 février 2007, par Esteban

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Nicolas Sarkozy

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Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Sarkozy

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Pour les articles homonymes, voir Sarkozy (homonymie).

Nicolas Sarkozy
Nom : Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa
Naissance : 28 janvier 1955
Paris XVIIe, France
Nationalité : Française
Profession : Homme politique français
Ministre d’État
Formation : Avocat
Distinctions : Chevalier de la Légion d’honneur
Famille : Cécilia Sarkozy, son épouse
1 enfant ensemble
Marie-Dominique Culioli, ex-épouse
2 enfants ensemble
Guillaume Sarkozy, son frère
Photo : Nicolas Sarkozy lors d’un congrès de l’UMP en 2004

Nicolas Sarkozy (de son nom usuel Nicolas, Paul, Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa[1]), né le 28 janvier 1955 dans le XVIIe arrondissement de Paris, est un homme politique français. Il est président de l’Union pour un Mouvement Populaire (UMP), ministre d’État, ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement du territoire, président du conseil général des Hauts-de-Seine, conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine, dont il a été le maire de 1983 à 2002.

Nicolas Sarkozy est candidat à l’élection présidentielle de 2007[2], soutenu officiellement par l’UMP.

Il est surnommé « Sarko » par ses partisans comme par ses adversaires.

Sommaire

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Biographie

Origine et enfance

Il est le fils d’un immigré hongrois, Pál Sárközy de Nagybocsa (en hongrois nagybocsai Sárközy Pál[3]) né à Budapest, en 1928, dans une famille de l’aristocratie hongroise, possédant des terres et un château à Alattyán et un domaine comportant 200 paysans, à 100 km de la capitale. Les armoiries de famille sont « un loup orné d’un cimeterre ». À l’arrivée de l’Armée rouge en 1944, la famille est contrainte à l’exil. Après de nombreuses péripéties à travers l’Autriche et l’Allemagne, Pál Sárközy rencontre un recruteur de la Légion étrangère à Baden-Baden. Il signe pour cinq ans et fait ses classes en Algérie à Sidi-Bel-Abbès. Il est cependant déclaré inapte au départ en Indochine, puis démobilisé à Marseille en 1948. Son nom est alors francisé en Paul Sarközy de Nagy-Bocsa. Devenu publicitaire, il rencontre en 1949 Andrée Mallah, qu’il épouse. Cette dernière, fille d’un médecin du XVIIe arrondissement de Paris, juif séfarade de Salonique, est alors étudiante en droit.

Nicolas Sarkozy naît en 1955 ; il est catholique baptisé. Il a deux frères : Guillaume, né en 1952, futur patron dans le textile (un temps vice-président du MEDEF) et François, né en 1957, qui devient pédiatre puis chercheur en biologie. Lorsque Paul Sarkozy quitte le domicile conjugal en 1959, sa femme reprend ses études pour élever ses enfants. Elle devient avocate au barreau de Nanterre ; elle plaide dans l’affaire Villarceaux. Paul Sarkozy se marie encore trois fois. De son deuxième mariage, il a deux autres enfants : Caroline et Olivier.

Nicolas Sarkozy passe son enfance dans le XVIIe arrondissement de Paris, puis à Neuilly-sur-Seine.

Études

Il redouble sa sixième au lycée public Chaptal. Ce passage du privé au public ne dure qu’une année scolaire ; il est ensuite élève au lycée privé Saint-Louis de Monceau. Il obtient le baccalauréat B en 1973 sans mention et la famille s’installe à Neuilly. Après des études à l’université Paris X, il sort diplômé en droit public et en sciences politiques : il obtient une maîtrise de droit privé en 1978. En 1978, il est appelé sous les drapeaux, avant d’entrer à l’Institut d’études politiques de Paris, sans toutefois parvenir à en être diplômé. Il soutient en 1981 un mémoire de DEA sur le référendum du 27 avril 1969. En 1981, après avoir longtemps hésité à devenir journaliste, il se résout au dernier moment à passer le certificat d’aptitude à la profession d’avocat (CAPA), suivant ainsi les traces de sa mère. Dans la foulée, il est embauché par l’avocat Guy Danet.

Carrière d’avocat

Nicolas Sarkozy passe le certificat d’aptitude à la profession d’avocat (CAPA) en 1981. Il est l’un des deux associés du cabinet d’avocat parisien « Arnaud Claude et Nicolas Sarkozy » spécialisé dans le droit immobilier et comprenant onze avocats. Cependant, l’exercice de l’activité d’avocat étant incompatible avec toute autre activité, il n’exerce pas cette profession pendant ses périodes d’activité gouvernementale, il ne plaide donc pas souvent mais touche une part des profits de ce cabinet d’avocat (241 000 euros en 2002). Pour Patrick Devedjian[4], Nicolas Sarkozy et lui sont tous les deux avocats et tous les deux, fils d’un émigré de l’Est qui n’aura jamais acquis la nationalité française.

Patrimoine

Nicolas Sarkozy paie l’Impôt de solidarité sur la fortune (ISF). Il possédait un patrimoine de 1,137 million d’euros au 1er janvier 2006[5] et s’est acquitté d’une somme de 1988 euros à ce titre.

Formation politique

Il adhère à l’Union des démocrates pour la République (UDR) en 1974 et milite pour l’élection de Jacques Chaban-Delmas, puis est délégué départemental des jeunes de Hauts-de-Seine en 1975. En 1976, il adhère au Rassemblement pour la République (RPR) nouvellement créé, sous le parrainage de Charles Pasqua à propos duquel il déclare en 1983 « tout le monde sait que je suis son double ». Il devient responsable de la section de Neuilly en 1976, secrétaire de la circonscription Neuilly-Puteaux en 1977, élu conseiller municipal de Neuilly en 1977, 37e de liste sur 37 élus.

Il est président du comité de soutien des jeunes à la candidature de Jacques Chirac en 1980[6]. Le 23 septembre 1982, il épouse Marie-Dominique Culioli, fille d’un pharmacien corse de Vico (village d’un millier d’habitants au nord d’Ajaccio) dont il a deux fils, Pierre (né en 1985) et Jean (né en 1987). Son témoin de mariage est Charles Pasqua.

En 1983, il devient maire de Neuilly-sur-Seine à 28 ans, succédant à Achille Peretti, décédé, mais aussi en prenant de court le prétendant en titre, Charles Pasqua, alors hospitalisé pour une opération de hernie. Il est chargé de mission en 1987 pour la lutte contre les risques chimiques et radiologiques au sein du ministère de l’Intérieur. De fait, il est le conseiller en communication du gouvernement à l’époque de l’accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl. Il devient député à 34 ans et ministre du Budget à 38.

En 1984, il rencontre Cécilia Ciganer-Albeniz lorsqu’en qualité de maire de Neuilly, il la marie à l’animateur de télévision Jacques Martin, qu’elle quitte pour lui en 1989. Après un divorce assez difficile, ils se marient en octobre 1996. Il a pour témoins Martin Bouygues et Bernard Arnault. Ils ont un fils, Louis, né en 1997. En 1993, lors de l’affaire de la maternelle de Neuilly, il négocie directement avec le preneur d’otage.

Ministre du Budget

Lors de la large victoire de la droite aux élections législatives de 1993, il est élu député de Neuilly puis nommé ministre du Budget dans le gouvernement Édouard Balladur. Il y fait son apprentissage des rouages gouvernementaux et son image médiatique commence à se façonner.

Le soutien à Édouard Balladur

En 1995, il soutient Édouard Balladur pour la campagne présidentielle mais c’est finalement Jacques Chirac qui est élu. Ce soutien lui vaut la perte de confiance Jacques Chirac. Il n’obtient aucun poste ministériel dans le nouveau Gouvernement d’Alain Juppé. Au cours d’un bref passage à une réunion nationale du RPR, le 15 octobre 1995, il est sifflé.

Elections européennes de 1999

En 1999, il devient brièvement président du RPR et conduit la liste RPR-DL de son parti uni avec Démocratie libérale aux élections européennes de 1999, marquées par le désistement de Philippe Séguin et une sévère défaite : la liste arrive en troisième position avec seulement 12,8 % des suffrages (contre 25,58 % pour l’union RPR-UDF, arrivée en première place, conduite par Dominique Baudis en 1994 et 16,4 % pour l’UMP en 2004), derrière celle de Charles Pasqua (13,1%). Il abandonne alors toute responsabilité au sein du parti et se retire de la politique nationale. Pendant cette période, il publie un livre, Libre.

XIIe législature

La XIIe législature est une ascension pour Nicolas Sarkozy, tant politique (gouvernementale et de parti) que médiatique et populaire. Il devient le numéro 2 du gouvernement, prenant souvent le pas médiatiquement sur le Premier ministre, devenant le rival du Président, Jacques Chirac. Après le 21 avril 2002, il devient la cible privilégiée des critiques de l’opposition[7].

Ministre de l’Intérieur)

En 2002, il soutient la réélection de Jacques Chirac. Celui-ci lui préfère Jean-Pierre Raffarin comme Premier ministre mais le nomme ministre de l’Intérieur. Il impose un style « musclé » et fait de la sécurité sa priorité, déclarant vouloir s’affirmer par l’action. Il organise avec Gilles de Robien une politique répressive sur les excès de vitesse destinée à renforcer la sécurité routière. Il soutient la mise en place du Conseil français du culte musulman (CFCM) initiée en 1999 par Jean-Pierre Chevènement et intervient sur les dossiers de l’éducation et des retraites.

Nicolas Sarkozy est partisan du renforcement de la loi pour la sécurité intérieure promulguée en mars 2003. Cette loi est d’ailleurs souvent appelée « Loi Sarkozy ».
Sa politique en Corse est marquée par le rejet de la proposition de réorganisation administrative pour laquelle Nicolas Sarkozy s’était engagé, suite au référendum local en date du 6 juillet 2003.

Yvan Colonna, recherché dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat du préfet Claude Érignac, est arrêté après une cavale de quatre ans, l’avant-veille de ce référendum.

Voir aussi : Liste des ministres français de l’Intérieur.

Ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie (mars à novembre 2004)

Il est nommé ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, dans le troisième gouvernement de Jean-Pierre Raffarin en 2004. Il axe dans un premier temps sa politique sur la réduction du déficit de l’État mais doit céder à la demande du président ; il annonce cependant le respect en 2005 par la France du pacte de stabilité, ce qui sera confirmé. (déficit de 2,9 % du PIB)

Au niveau industriel, il a enclenché la privatisation de France Télécom, conclu le changement de statut d’EDF et GDF, et annoncé la privatisation partielle du groupe Areva. Dans le secteur privé, il a sauvé Alstom du dépôt de bilan et favorisé la fusion Sanofi/Aventis. Il a également dénoncé avec fermeté les fortes hausses de prix dans la grande distribution ou les banques, et signé des accords avec les professionnels concernés.

Nicolas Sarkozy ayant déclaré son intention de présenter sa candidature à l’élection présidentielle de 2007 et laissé entendre qu’il briguerait la présidence de l’Union pour un mouvement populaire (UMP) suite au départ d’Alain Juppé, Jacques Chirac dans son entretien télévisé du 14 juillet 2004, le met en demeure de choisir entre ce dernier poste et le ministère. À une question à ce propos, le Président français lance un « Je décide, il exécute » qui est mal perçu par les proches de Nicolas Sarkozy. Quelques mois avant le premier congrès de l’UMP, le mot d’ordre des cadres du parti était « tout sauf Sarkozy » (TSS). Lors de la convention des 28 et 29 novembre 2004, il est élu président de l’UMP par les militants avec 85,1 % des voix. Le lendemain, il présente sa démission à Jacques Chirac et Jean-Pierre Raffarin ; il est remplacé par Hervé Gaymard.

Voir aussi Liste des ministres français des Finances

Ministre de l’Intérieur (depuis 2005)

Rencontre avec des membres des forces de police en compagnie de Jean-Pierre Raffarin, le 13 mai 2002 - Copyright David Mendiboure - Service photo de Matignon
Rencontre avec des membres des forces de police en compagnie de Jean-Pierre Raffarin, le 13 mai 2002 - Copyright David Mendiboure - Service photo de Matignon

Après le résultat négatif du référendum portant sur le Traité constitutionnel européen (29 mai 2005), le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin démissionne (31 mai 2005). Si Nicolas Sarkozy n’est pas nommé Premier ministre, il obtient néanmoins le poste de ministre d’État, ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement du territoire, au second rang de préséance. Il explique entre autres vouloir « reprendre en main la DST et [...] éviter les coups tordus montés contre lui » et en évoquant « des officines qui, depuis six mois, ont pris [sa] famille pour cible ». Il cumule ainsi un poste ministériel régalien avec la présidence de l’UMP, alors que ce cumul avait été jugé impossible par le chef de l’État lors de son interview du 14 juillet 2004. Il conserve en même temps la présidence du conseil général des Hauts-de-Seine.

Au cours de l’une de ses interventions à propos de l’affaire Nelly Crémel, qui concerne l’assassinat d’une femme par deux repris de justice tout juste libérés, il demande à ce que le juge de remise des peines responsable de leur sortie de prison soit puni, ce qui vaut un rappel à l’ordre de la part de Dominique de Villepin et les reproches du Syndicat de la magistrature, invoquant la séparation des pouvoirs et l’indépendance de la justice.

Suite à plusieurs incendies dans des immeubles insalubres ayant causé la mort de nombreuses personnes dont des enfants, Nicolas Sarkozy demande à ce que les immeubles insalubres ou dangereux, souvent voués à la destruction, soient évacués ; ce contre quoi des associations de défense des « sans-papiers », dont l’association Droit au logement, ont protesté, y voyant un prétexte à l’expulsion sans relogement de nombreux locataires ou squatteurs. Ainsi, en août 2006, le plus important squat de France, à Cachan, est évacué par la police.

Dans son livre La République, les religions, l’espérance il parle de la reconnaissance des « nouveaux mouvements spirituels », expression commune à de nombreux groupes. La représentante en France de la scientologie affirme avoir bénéficié d’une certaine clémence depuis l’arrivée du ministre de l’intérieur. Nicolas Sarkozy, après avoir rencontré Tom Cruise le 30 août 2005, un membre du mouvement, a expliqué ne pas avoir d’opinion arrêtée sur la scientologie. Mais dans son livre, à la page 136, Nicolas Sarkozy parle de la scientologie comme d’une secte : « Si on voulait essayer de trouver une définition de la religion par rapport aux sectes, je pense que l’un des critères les plus pertinents serait celui de la pérennité historique, car on doit convenir que l’authenticité du message spirituel est en quelque sorte légitimée par sa pérennité au travers des générations... Les témoins de Jéhovah, ce n’est pas tout à fait de la même nature en termes de pérennité séculaire, les raëliens encore moins, la scientologie pas davantage ».

Émeutes de 2005 dans les banlieues françaises

Les relations entre le ministre et une partie des jeunes de quartiers dits « sensibles » se tendent, du fait de la politique de Nicolas Sarkozy. À la suite de la mort d’un enfant tué par une balle perdue lors d’un règlement de compte dans une cité de la Courneuve (juin 2005), il emploie l’expression « nettoyer au Kärcher la cité des 4 000 ». L’expression est aussitôt interprétée par une partie de l’opinion comme une attaque contre la population y vivant.

Au mois de septembre 2005, l’intervention du ministre d’État, ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement du territoire devant les préfets[8] suscite de vives critiques, comme dans Le Monde diplomatique[9].

En octobre 2005, suite à la mort dans un transformateur EDF de deux adolescents qui fuyaient la police et de leur accusation à tort par Nicolas Sarkozy, des émeutes éclatent en banlieue de Paris, qui se répandent en province. Nicolas Sarkozy prône et applique une tolérance zéro, et annonce que les sans-papiers ayant participé aux émeutes, seront expulsés du territoire. Une partie de la gauche demande la démission du ministre tandis que les médias jugent sévèrement son action. Toutefois un sondage annonce une majorité d’opinions favorables (68 % d’après la société de sondage IFOP). Au terme des émeutes, 597 personnes ont été incarcérées sur les 2 734 personnes placées en garde-à-vue, mais seul un Malien a été expulsé, tandis que 6 autres personnes attendent encore qu’un jugement soit rendu.

À l’occasion de ces émeutes, Julien Dray, un habitué des questions de sécurité au Parti socialiste, déclare à propos de Nicolas Sarkozy que « son bilan sur la sécurité est mitigé ». Julien Dray nuance et critique ses résultats sur la baisse de la délinquance, rappelant que, s’il existe une baisse générale des crimes et délits entre 2002 et 2005, ceux-ci ont augmenté dans les quartiers dits « sensibles ».

Selon Nicolas Sarkozy, les émeutes sont le fait de « bandes organisées », de « véritables mafias ». Toutes ces informations seront par la suite démenties par un rapport public des Renseignements généraux qui parle plutôt de « révolte populaire des cités[10] ».

Loi relative à l’immigration et à l’intégration

Cette loi initiée par Nicolas Sarkozy en 2006 propose une évolution significative du droit de l’immigration en France. Elle se présente comme l’instrument de la mise en œuvre d’une « immigration choisie au lieu d’une immigration subie ». Elle se concentre sur deux points :

  • Durcissement des conditions de régularisation des sans-papiers et du regroupement familial. Ces mesures sont qualifiées de « régression sécuritaire » par exemple par la Ligue des droits de l’Homme ou le RESF, qui lutte depuis 2004 contre l’expulsion de France d’enfants mineurs scolarisés ayant des parents « sans-papiers », et qui qualifie Nicolas Sarkozy de « Ministre de la chasse aux enfants ». Ce dernier tente de désamorcer les critiques début juin 2006 en donnant des directives pour que des familles de ce type soient régularisées ; d’après le RESF, 80 % des personnes visées ne sont pas concernées par ces nouvelles directives. En effet, à l’été 2006, Nicolas Sarkozy annonce 6 000 régularisations, soit un cinquième des demandes. Parmi les réactions politiques, d’un côté Jack Lang déplore qu’il ne s’agisse pas d’une régularisation massive, comme dans d’autres pays européens, tandis que d’un autre côté Philippe de Villiers exprime son refus des régularisations, et son souhait d’expulser tous les sans-papiers. Le ministre, en écoutant les uns et les autres, veut se présenter en homme du compromis.
  • Retour à une immigration de travailleurs, fermée depuis 1974, dans plusieurs secteurs de l’économie (BTP, restauration, travail saisonnier, vente, informatique...), sans avoir à justifier que ces emplois ne peuvent être pourvus par des Français. Cette proposition voit l’opposition de plusieurs dirigeants africains, dont le président sénégalais Abdoulaye Wade qui estime qu’il s’agit d’un « pillage des élites ». Nicolas Sarkozy se rend au Sénégal, au Mali, où il est « chahuté » par des manifestants : tandis qu’il tente d’expliquer sa loi, il est, dans ces pays africains, également accusé de racisme[11]. Au Sénégal, Nicolas Sarkozy signe un accord avec Abdoulaye Wade sur une politique d’immigration concertée[12].

Habilitations à l’aéroport de Roissy

Après les déclarations de Philippe de Villiers dans le livre "les mosquées de Roissy" sur le péril islamiste qui pèserait sur l’aéroport Charles de Gaulle, Nicolas Sarkozy a indiqué qu’il y aurait 122 individus "plus ou moins" suspects travaillant à Roissy sur 83 000 habilitations délivrées et qu’ils feraient l’objet de procédures d’abrogation d’habilitation[13].

Le 21 octobre 2006, il a justifié l’abrogation de 43 habilitations au motif que ces personnes auraient des "pratiques radicales" et qu’il préférait avoir "des contentieux devant un tribunal qu’un drame"[14]. 4 bagagistes dont l’habilitation a été retirée ont déjà fait un recours devant le Tribunal administratif de Bobigny, le retrait de cette habilitation justifiée par le préfet par le "comportement" de ces bagagistes leur paraissant discriminatoire car fondé sur leur pratique de la religion musulmane ou leurs idées politiques. La CFDT a porté plainte auprès du procureur de la République de Bobigny pour discrimination. CFTC d’Air France a annoncé avoir déposé un préavis de grève pour le lundi 23 octobre, dénonçant un « durcissement » dans l’attribution des badges aéroportuaires[15]. Le MRAP dénonce les "ravages de la stigmatisation"[16] et décide de poursuivre le préfet pour discrimination en raison des origines ethniques [17]. L’administration de son coté souligne l’existence de cas inquiétants, comme celui d’un bagagiste français qui aurait passé trois ans au Yémen où il aurait séjourné dans un camp d’entraînement militaire tenu par des islamistes[18].

À l’issue des premières procédures devant les tribunaux, quatre employés sur une petite dizaine de requérants ont obtenu gain de cause et ont pu récupérer leur badge. [19]

Bilan

Le 8 juin 2006, lors d’une conférence de presse, Nicolas Sarkozy présente un bilan de son action au ministère de l’Intérieur depuis son arrivée en 2002. Dans ce bilan, il présente des chiffres issus d’études de l’Observatoire de la délinquance réalisées depuis 1998. Ces chiffres lui permettent de comparer la période où il est (mais aussi partiellement Dominique de Villepin) ministre de l’Intérieur, aux années de législature socialiste). Tous les chiffres sur l’insécurité qu’il présente sont en hausse durant la législature socialiste, puis en baisse (en moyenne de 3 %réf. nécessaire) entre 2002 et 2005, à l’exception des violences aux personnes : +42 %), +12 %). Cette baisse se serait poursuivi en 2006[20]. Le taux d’élucidation présente une amélioration en passant de 26,3 % en 2002 à 31,8 % selon l’INSEE[21].

En réaction à ce bilan, qui n’intègre pas le nombre de voitures brûlées et les dégradations volontaires commises lors des émeutes de fin 2005, le Parti socialiste invoque la forte augmentation des violences faites aux personnes durant le ministère de Nicolas Sarkozy, et établit des liens entre cette augmentation et le discours et les décisions, qu’il avait critiquées, du ministre (voir plus haut). Il affirme aussi que la notation des fonctionnaires de police dépendant désormais du nombre d’infractions constatéesréf. nécessaire, cela introduit un biais à la baisse des statistiques collectées dont l’exactitude devient contestable, et souligne à cet égard que la comptabilisation des violences aux personnes, en hausse, est précisément obligatoire. En réaction à ce même bilan, Alain Bauer (Président de l’observatoire national de la délinquance) indique que l’indicateur de la violence continue d’augmenter inexorablement chaque année quelle que soit la legislature au pouvoir, et, Dominique Straus-Kahn rappelle que Nicolas Sarkozy avait supprimé la police de proximité qui "humanisait" les jeunes aux yeux des policiers et vice versa.réf. nécessaire

En matière de violence routière, la politique de contrôle et de répression qu’il a mis en place à permis de réduire le nombre de tués de 7242 en 2002 à 4703 en 2006, soit une baisse de 35 % en l’espace de seulement 4 ans.[22]

En matière d’immigration, l’immigration légale continue de se développer mais à un rythme moins soutenu, suite à la baisse du nombre de titres de séjour délivrés (-2,57% en 2005 par rapport à 2004). Cette baisse du nombre de titres délivrés est la première depuis 10 ans. En parallèle, les reconduites à la frontière d’immigrés clandestins ont doublé entre 2000 et 2005 (passant de 10 000 à 20 000)[23].

Il a par ailleurs reçu en 2003 le prix du centre Simon-Wiesenthal pour son action contre le racisme et l’antisémitisme[24].

Divers

Rapports au Front national et à l’extrême droite

Dans un entretien accordé au Figaro du 11 décembre 1998, M. Sarkozy indique : « Si des électeurs ou des militants du FN souhaitent se détourner de cette formation pour nous rejoindre, nous les accepterons. Je parle des militants et sympathisants. Pour le reste, nous verrons l’évolution des choses. L’opposition doit poursuivre son travail de reconquête, loin de ce qui se passe au FN, qui est une caricature de démocratie. » Le 8 mars 2004, il déclare à Orange : « Les électeurs de droite me font confiance, aussi suis-je peut-être bien placé pour ramener dans le giron de la droite républicaine ceux du FN. » Il ajoute qu’il faut tendre la main « à ceux qui votent ainsi parce qu’ils souffrent ». La droite, selon lui, « a besoin de ces gens qui se sont abusés. Il n’y a qu’une stratégie gagnante : agir pour faire comprendre que la République a entendu la désespérance et y apporte une réponse concrète[25]. » Le 22 avril, à Paris, le président de l’UMP s’adresse explicitement aux électeurs du FN, et déclare qu’il veut « les chercher un par un[26] ».

Par ailleurs, il dénonce les positions du front national, comme lors de son débat avec Jean-Marie Le Pen lors de l’émission « 100 minutes pour convaincre », où il a affirmé son opposition avec les idées d’extrême droite.

Néanmoins, des personnalités politiques de l’opposition lui reprochent de vouloir s’attirer l’électorat du Front national. Ainsi, Jack Lang affirme que « Nicolas Sarkozy est un républicain, à la différence de Le Pen » mais parle de « dérive paraxénophobe ». De la même façon, Act-Up ou les Guignols de l’info présentent médiatiquement le ministre de l’Intérieur et Jean-Marie Le Pen sur un pied d’égalité. Lors d’un trajet à Aurillac, Nicolas Sarkozy répond devant des journalistes « Je ne vise pas l’électorat du FN, je l’ai déjà. De toute façon, les journalistes se sont toujours trompés dans leur analyse politique.[27] ». Ainsi, en janvier 2006, l’association Act Up publie des affiches comportant la photographie de Nicolas Sarkozy et le slogan « Votez Le Pen ». Les affiches sont rapidement retirées sous la pression d’un cabinet d’avocats agissant au nom du photographe détenteur des droits sur la photographie, et dont le travail avait été utilisé sans autorisation. Stéphane Dassé, président de l’association Gay Lib (proche de l’UMP), estime quant à lui que « Act Up [...] dessert la cause des gays en abusant de la provoc gratuite ». Cette campagne a également été jugée « inacceptable » par le ministre Christian Estrosi. Nicolas Sarkozy répond pour sa part que « cette affiche est directement inspirée des méthodes du Front national. Cela porte un nom : l’amalgame. »

Le collectif Ré-So, qui s’affiche publiquement contre Nicolas Sarkozy, estime dans un article[28] que plusieurs points du programme du Front National ont déjà été appliqués par Nicolas Sarkozy lors de ses mandats ministériels. Il s’agit de points comme la coopération étroite entre la police et la Justice, la facilitation des contrôles d’identité, l’instauration d’une période probatoire pour tous les mariages mixtes et l’expulsion effective des immigrés clandestins. Certaines de ces mesures étaient déjà effectives mais ont été renforcées.

Le dernier livre de Nicolas Sarkozy, Témoignage, a été préfacé[29] dans sa version italienne par Gianfranco Fini président du parti politique italien Alliance nationale (parti issu du M.S.I. - parti néo ou post-fasciste italien - mais prenant peu à peu ses distances depuis 1995[30]). Le précédent livre de Nicolas Sarkozy, La République, les religions, l’espérance, était lui aussi préfacé par cette même personne dans la version italienne[31], le quotidien italien Panorama indiquant même une amitié[31] entre MM. Fini et Sarkozy.

Europe

Les mauvais résultats de Nicolas Sarkozy comme tête de liste RPR-DL aux élections européennes de 1999 ont constitué un revers politique majeur, ce qui ne l’a pas empêché de s’investir dans ce domaine par la suite, même si de nombreux commentaires ont souligné sa "prudence" en matière européenne, notamment lors du référendum sur le projet de traité établissant une Constitution pour l’Europe.

Alexis Dalem, chercheur à l’Institut d’études politiques de Paris, résume son bilan en tant que ministre des finances et de l’intérieur ainsi : « instrumentalisation des questions européennes au profit de l’affichage médiatique, faiblesse de l’engagement européen, accord avec la vision britannique d’une Europe réduite à un grand marché voué au libéralisme économique »[32].

Après l’échec en France du référendum sur le projet de traité établissant une Constitution pour l’Europe, il propose qu’un directoire formé des six plus grands pays prennent la direction des affaires européennes. « Je souhaite enfin - sur un plan qui n’est pas institutionnel, mais davantage politique - que [...] nous fassions en sorte que les 6 principaux pays [...] qui représentent 75 % de la population de l’Union, jouent un véritable rôle de moteur de l’Union européenne ».

Crise du Contrat première embauche
Article détaillé : Contrat première embauche.

En janvier 2006, Dominique de Villepin annonce la mise en place d’un Contrat première embauche destiné d’après lui à réduire le chômage des jeunes, qui s’appuie sur les réflexions développées par des proches de Nicolas Sarkozy sur la réforme des contrats de travail. Dans un premier temps, l’UMP diffuse donc des communiqués dans lesquels elle signale que « les propositions présentées par Dominique de Villepin ont été élaborées à la suite de plusieurs entretiens avec Nicolas Sarkozy », et que « ce contrat est issu d’une proposition de la Convention thématique de l’UMP. » Cependant, durant la montée des protestations après les vacances scolaires et universitaires de février, Nicolas Sarkozy prend ses distances avec ce projet.

Au printemps, il se retrouve ainsi dans une situation délicate. En tant que membre du gouvernement Villepin, il ne peut critiquer ouvertement le projet mais en tant que candidat annoncé à la présidentielle de 2007, il ne peut pas se permettre de « couler » avec le premier ministre pour un projet sur lequel il est désormais en désaccord avec lui au regard de l’ampleur de la crise soulevée ; il exprime ce désaccord par le biais de ses fidèles, puis le sous-entend dans un discours ressenti comme le premier de sa campagne présidentielle. Après l’allocution de Jacques Chirac du 31 mars annonçant l’aménagement du CPE, Dominique de Villepin est écarté du dossier et le président confie la conception de la nouvelle loi aux parlementaires de l’UMP et donc indirectement à leur chef, Nicolas Sarkozy.

Le 10 avril, Jacques Chirac annonce le « remplacement » du CPE par des mesures plus ciblées sur les jeunes non diplômés et désavoue ainsi son Premier ministre. Même si les Français semblent indiquer clairement à travers différents sondages que Nicolas Sarkozy ne voit sa popularité que peu affectée par la crise (contrairement aux deux têtes de l’exécutif[33]), le Parti Socialiste cherche à lier le trio « Chirac-Villepin-Sarkozy[34] » et l’intéressé évite tout triomphalisme et joue la solidarité avec le Premier ministre en saluant l’« attitude respectable[35] » de Dominique de Villepin. Selon le Monde, ses relations avec le président ressortent bien meilleures de cette crise[36].

Affaire Clearstream 2
Article détaillé : Affaire Clearstream 2.

Le nom de Nicolas Sarkozy apparait indirectement sur les listings truqués de la société Clearstream. Par le biais de son avocat Thierry Herzog, il se porte partie civile dans cette affaire le 31 janvier 2006, relançant ainsi une affaire alors assoupie, relance à l’origine d’une importante crise politique en avril-mai 2006. Selon le corbeau, le ministre de l’Intérieur aurait disposé de deux comptes dans une banque milanaise, la Banca popolare di Sondrio, déguisés sous des noms tirés de son identité complète, rappelant ses origines hongroises : Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa. Par-là, le corbeau sous-entendait que les personnes citées par le courrier, y compris Sarkozy, auraient touché des pots-de-vin dans l’affaire des frégates de Taïwan.

Nicolas Sarkozy exige des explications auprès de Dominique de Villepin, alors ministre de l’Intérieur, et du patron de la DST. La Banca popolare di Sondrio reçoit une commission rogatoire par l’intermédiaire du tribunal de Milan le 5 novembre 2004 et envoie une réponse négative le 16 2004, affirmant que Clearstream ne détient pas de comptes personnels. Malgré cette célérité de la banque, ces résultats innocentant Nicolas Sarkozy n’ont été communiqués au juge Renaud Van Ruymbeke qu’à la fin de 2005. Le journaliste Stéphane Denis affirme dans une interview au Point du jeudi 11 mai qu’il avait transmis en septembre 2004 et avril 2005 un message oral du général Rondot à Nicolas Sarkozy sur l’enquête Clearstream. Nicolas Sarkozy a été entendu le 11 mai 2006 en tant que témoin assisté par le juge Jean-Marie d’Huy chargé de l’enquête.

Imad Lahoud, l’auteur présumé des falsifications des listings, a affirmé début novembre 2006 (après l’avoir précédemment nié[37]) qu’il avait rencontré Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’économie, deux fois en 2004 pour « évoquer » ce dossier, ce que Sarkozy dément. Il affirme en effet n’avoir appris toute l’histoire que par voie de presse. L’affirmation de Lahoud concorde avec la thèse du journaliste Éric Decouty , qui affirme que cela prouve que Nicolas Sarkozy aurait été mis au courant de la manipulation dont il était l’une des cibles plus tôt qu’il ne le prétend (2005) et qu’il a essayé de tirer profit politiquement de cette situation en laissant faire[38][39].

Anecdotes

Carrière

Carrière élective locale

  • Depuis 1977, conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine ;
  • 1983 - 2002, maire de Neuilly-sur-Seine (60 364 habitants) ; (depuis 2002 : adjoint « hors rang ») ;
  • 1983 - 1988, conseiller régional d’Île-de-France ;
  • 1985 - 1988, conseiller général du canton de Neuilly-sur-Seine Nord
  • 1986 - 1988, vice-président du conseil général des Hauts-de-Seine, chargé de l’enseignement de la culture ;
  • Depuis 2004, conseiller général du canton de Neuilly-sur-Seine Nord, président du conseil général des Hauts-de-Seine.

Carrière politique

Dans le RER parisien avec Jean-Pierre Raffarin le 13 mai 2002 - Copyright David Mendiboure - Service photo de Matignon
Dans le RER parisien avec Jean-Pierre Raffarin le 13 mai 2002 - Copyright David Mendiboure - Service photo de Matignon
  • En 1977, membre du comité central du RPR.
  • 1978-1979, délégué national des jeunes du RPR.
  • 1979-1981, président du Comité national des jeunes en soutien à Jacques Chirac pour l’élection présidentielle de 1981.
  • 1988, secrétaire national du RPR, chargé de la Jeunesse et de la Formation.
  • 1989, secrétaire national du RPR, chargé de l’Animation, de la Jeunesse et de la Formation.
  • Co-directeur de la liste d’union pour les Élections européennes.
  • 1992-1993, secrétaire général-adjoint du RPR, chargé des Fédérations.
  • Depuis 1993, membre du bureau politique.
  • 1995-1997 porte-parole du RPR.
  • 1998-1999, secrétaire général du RPR.
  • 1999, président du RPR par intérim.
  • 1999, tête de la liste RPR-DL pour les Élections européennes de juin
  • mai 2000, élu président du Comité départemental du RPR des Hauts-de-Seine.
  • novembre 2004, élu président de l’UMP avec 85,1 % des voix.

Carrière parlementaire

  • Député des Hauts-de-Seine (6e circonscription des Hauts-de-Seine) :
    • dates de ses mandats :
      • élu en 1988 (mandat jusqu’en mars 1993),
      • réélu en mars 1993 (remplacé par son suppléant en avril 1993, après sa nomination comme ministre du budget),
      • élu en septembre 1995 (après la démission de son suppléant, mandat jusqu’en mai 1997),
      • réélu en mai 1997 (mandat jusqu’en juin 2002)
      • réélu en juin 2002 (remplacé par sa suppléante Joëlle Ceccaldi-Raynaud, en juillet 2002, après sa nomination comme ministre de l’Intérieur),
      • élu le 13 mars 2005 (après la démission de sa suppléante, mandat venant en principe à échéance en juin 2007) ; lors de cette élection partielle, il est réélu au premier tour, avec 70,01 % des suffrages exprimés, et 41,38 % de participation ;
    • membre des commissions parlementaires :
      • de juin 1988 à avril 1991 : membre de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République ;
      • d’avril 1991 à avril 1993 : membre de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales ;
      • d’octobre 1995 à juin 2002, membre de la commission des finances, de l’économie générale et du Plan.
  • Député français au Parlement européen :
    • dates de son mandat :
      • élu le 13 juin 1999, sur le quota réservé à la liste Union pour l’Europe, dont il était tête de liste. En raison de la loi sur le cumul des mandats (il était à ce moment-là maire de Neuilly, député des Hauts-de-Seine et député européen), il choisit, dans le délai imparti, de démissionner de son mandat de député européen, ce qui a entraîné la nomination automatique en remplacement du premier candidat non élu de la liste, son « bras droit » Brice Hortefeux, président du Comité départemental RPR des Hauts-de-Seine ;
    • membre des commissions parlementaires :
      • Commissions parlementaires à préciser

Carrière ministérielle

Précédé par Nicolas Sarkozy Suivi par
Martin Malvy
Ministre français du Budget
1993 - 1995
François d’Aubert
Daniel Vaillant
Ministre français de l’Intérieur
2002 - 2004
Dominique de Villepin
Francis Mer
Ministre français d’Etat des Finances
2004
Hervé Gaymard
Dominique de Villepin
Ministre français d’Etat de l’Intérieur
2005 - en cours
en fonction

Autres

Membre honoraire du Rotary Club de Neuilly et du Siècle, il est président de l’Établissement public pour l’aménagement de la région de la Défense (EPAD) depuis le 1er avril 2005. Un des administrateurs de la Société d’Economie Mixte de Neuilly (Semine) basée à la mairie de Neuilly et qui gère des immeubles résidentiels [41]

Présidentielle de 2007

Nicolas Sarkozy est candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2007. Sa déclaration a été faite dans une interview à la presse régionale réalisée le 29 novembre 2006.

Les mots d’ordre de sa campagne sont la restauration de la confiance dans la politique, « la rupture tranquille », et l’ordre en mouvement (s’opposant par là au slogan de l’« ordre juste » de sa concurrente Ségolène Royal, qu’il juge immobiliste). Les journalistes y voient une référence au slogan de Mitterrand, la « force tranquille »[42][43].

Le 10 janvier 2007, le Parti socialiste rend public[44] un ouvrage intitulé L’inquiétante « rupture tranquille » de Monsieur Sarkozy[45] dans lequel ce dernier est accusé de dissimuler une idéologie de « néo-conservateur à passeport français » derrière des apparences de pragmatisme[46]. L’UMP réagit vivement, parlant d’« attaques personnelles aux accents xénophobes douteux » ; Yves Jego parle d’« une caricature malhonnête »[47].

Le dimanche 14 janvier 2007, Nicolas Sarkozy est élu, sans surprise, candidat de l’UMP à l’élection présidentielle suite à un vote en sa faveur de 98,1% des votants et un taux de participation de 69% des adhérents, durant un congrès de l’UMP entre 30 000 et 110 000 personnes suivant les sources[48] ; le budget annoncé avant celui-ci est de 3,8 millions d’euros[49].

Nicolas Sarkozy et les médias

Par contraste avec la période qui a suivi les déconvenues de 1995 ainsi que son échec aux élections européennes de 1999, Nicolas Sarkozy est l’objet d’une importante médiatisation depuis 2002. Il est par exemple le seul à avoir été invité trois fois à l’émission Cent minutes pour convaincre ; il y a réalisé le plus gros score d’audience à l’époque pour une émission politique en 2003, avec 7,73 millions de téléspectateurs[50][51]. En 2007, avec l’émission J’ai une question à vous poser (produite par Dominique Ambiel, membre de l’UMP), il atteint un pic de 9,7 millions de téléspectateurs (et environ 8 millions en moyenne)[52].

Des députés socialistes demandent sa démission pour avoir mis en péril la mission de la police, après qu’il a évoqué, lors de son passage sur l’émission Pièces à conviction (France 3) le lundi 26 septembre 2005, des arrestations en cours : « À la minute où je vous parle, des arrestations ont lieu », ce qui était effectivement le cas le jour de la diffusion, alors que l’émission avait été enregistrée le mercredi après-midi précédent. Selon le cabinet du ministre, ce dernier évoquait des arrestations qui avaient eu effectivement lieu un peu avant l’enregistrement.

Il fait de son épouse un de ses principaux conseillers à ses ministères, puis son chef de cabinet en tant que président de l’UMP. Il met ainsi en scène son couple et s’affiche en famille dans les médias. En mai 2005, des problèmes conjugaux sont longuement médiatisés, en particulier dans Le Matin, que Nicolas Sarkozy attaque en justice devant le tribunal de grande instance de Thonon-les-Bains (Haute-Savoie) le 22 juin pour « intrusion et atteinte dans la vie privée ». Finalement le 26 août 2005, Paris-Match présente Cécilia avec Richard Attias en une. Suite à cette une, Nicolas Sarkozy use de son influence auprès d’Arnaud Lagardère, dont le groupe est propriétaire de Paris-Match, pour faire limoger le directeur de l’hebdomadaire, Alain Genestar, selon ce dernier[53]. Cécilia Sarkozy est remplacée par Anne Fulda, une journaliste du quotidien Le Figaro, avant que Patrick Balkany, un ami du couple, n’annonce sa reformation dans le Parisien du 11 janvier 2006. Suite aux diverses affaires concernant sa vie privée, il déclare début 2006 « regretter » avoir présenté sa famille médiatiquement et souhaiter qu’elle ne le soit plus. En dépit de cela, une photo du couple Nicolas et Cécilia Sarkozy est présente à la une de l’hebdomadaire VSD du 15 juin 2006.

Selon le Canard enchaîné[54], Nicolas Sarkozy est intervenu pour empêcher la publication d’un livre de Valérie Domain sur Cécilia Sarkozy chez First Editions en octobre 2005. Ceci déclenche en France un débat sur la médiatisation de la vie privée des hommes politiques. Cette biographie de Cécilia Sarkozy par Valérie Domain a été publiée, sous forme de fiction, le 8 février 2006 sous le titre Entre cœur et raison aux éditions Fayard. Le syndicat de journalistes SAJ-UNSA l’accuse[55] par ailleurs d’être intervenu pour que soit frappée d’"interdiction professionnelle" (suppression de l’accréditation permettant à un journaliste de recevoir des informations directement de l’administration) Raphaëlle Picard, de l’AFP, auteur d’un reportage sur les personnes perquisitionnées par erreur, lors de la descente massive de police aux Mureaux, à 5h30 du matin le 4 octobre 2006, descente ayant provoqué une enquête sur son déroulement et ses conséquences[56].

Nicolas Sarkozy est un ami proche de Martin Bouygues et Étienne Mougeotte (TF1), son cercle amical comprenant également Michel Denisot (Canal+) et Marc-Olivier Fogiel, Arnaud Lagardère (Groupe Hachette Filipacchi Médias), ainsi que Jean-Marie Bigard (avec qui il passe le réveillon) et Jean Reno (dont il est le témoin de mariage)réf. nécessaire.

Les mots « nettoyer » et « Karcher »

Le 20 juin 2005, Nicolas Sarkozy en effectuant une visite dans une cité de La Courneuve (Seine-Saint-Denis), au lendemain du meurtre d’un enfant de 11 ans victime de balles perdues, déclare : « Les voyous vont disparaître, je mettrai les effectifs qu’il faut, mais on nettoiera la Cité des 4000. (Le Monde, 21 juin) » Une dizaine de jours plus tard, lors d’une nouvelle visite à La Courneuve, il déclare également : « Le terme "nettoyer au Karcher" est le terme qui s’impose, parce qu’il faut nettoyer cela » (France 2, 29 juin 2005). Les mots « nettoyer » et« Karcher » feront l’objet d’une vive polémique.

Le mot « racaille »

Le 26 octobre 2005, les journaux télévisés diffusent un segment sur la visite de Nicolas Sarkozy, à 22 heures, dans un quartier défavorisé d’Argenteuil. La relation avec la population est décrite comme houleuse (avec notamment des jets de pierre) et les images le montrent disant « Vous en avez assez, hein, vous avez assez de cette bande de racailles ? Eh bien on va vous en débarrasser[57] ». L’usage du mot « racaille » par le ministre sera à l’origine d’une importante polémique dans la presse et suscitera l’hostilité de certains jeunes issus de quartiers « sensibles ».

L’émission Arrêt sur images du 6 novembre 2005 reviendra sur la façon dont cette visite a été présentée[58], et révèlera d’une part que l’accueil fait à Nicolas Sarkozy s’est déroulé paisiblement et dans le dialogue avec la population et d’autre part qu’il n’avait en fait pas utilisé le mot « racaille » spontanément mais pour répondre à une habitante lui demandant « quand nous débarrassez-vous de cette racaille ? ». Selon Françoise Laborde, présentatrice du journal de France 2 et invitée de l’émission, l’explication de ce traitement médiatique est, d’une part la tentation d’aller au sensationnel, d’autre part un possible parti-pris des journalistes contre Nicolas Sarkozy.

Internet

Prospection politique

Un courrier électronique soutenant la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy pour 2007 est envoyé à plusieurs dizaines de milliers d’internautes. Certains assimilent cette pratique à du spam[59]. Plusieurs plaintes pénales ont été enregistrées et une enquête est en cours[60].

Suite à cette affaire, la CNIL a confirmé que « la prospection politique opérée par courrier électronique ne peut concerner que des personnes qui y ont consenti : sur ce point, la CNIL aligne le régime protecteur que la loi prévoit en matière commerciale à la prospection politique. Les gestionnaires de bases d’adresses qui n’auront pas prévu cette information devront recontacter individuellement les personnes pour les informer d’une possible utilisation politique de leurs adresses et les mettre en mesure de s’y opposer ».[61]

Par délibération du 5 octobre 2006 la CNIL rappelle qu’ « au regard de la loi, les partis ou groupements à caractère politique, élus et candidats sont responsables des traitements qu’ils mettent en œuvre et ce, quand bien même ils feraient appel à des prestataires extérieurs » .[62]

« La Commission estime dès à présent que les opérations de prospection politiques opérées par courrier électronique devraient n’utiliser que des bases de données de personnes ayant exprimé leur consentement à être démarchées, dits fichiers "opt-in" ».

Affaire Google

Nicolas Sarkozy a été la cible d’une bombe Google associant son nom au mot-clé Iznogoud, le vizir qui veut devenir « calife à la place du calife » dans la bande dessinée éponyme. En janvier 2006, Nicolas Sarkozy arrive en tête sur « Iznogoud président » et le mot clé « Sarkozy » donne lien sur le même personnage[63] en troisième position. Il n’a pas été déterminé s’il s’agissait d’une attaque purement politique ou d’une réplique de l’envoi de courriel massif par l’UMP.

Achats de mots-clef

L’UMP a également acheté un certain nombre de mots clefs des partis adversaires. Ainsi, en tapant « socialiste » ou « Jack Lang »[64], des pubs Google renvoyaient vers le site de l’UMP. Jack Lang avait indiqué que les méthodes utilisées était comparables à celle de voyous. Malheureusement pour ce dernier, Stéphane Trano, en charge un temps du blog de Jack Lang, aurait acheté des mots clefs comme "UMP" ou "Sarkozy" sur une courte période, ce dernier déclare « Jack Lang l’ignorait et l’ignore certainement toujours », et précise que cela aurait « bien marché »[65].

Droits d’auteur

Nicolas Sarkozy a pris parti pour la loi sur les Droit d’auteur et droits voisins dans la société de l’information. Lors de la conférence Web3, il laisse entendre que la loi DADVSI sera améliorée.

Livre

À l’été 2006, Nicolas Sarkozy a publié un nouveau livre intitulé Témoignage. Ses ventes sont stimulées par un effort important réalisé par les librairies, ainsi que par de la publicité sur internet (liens commerciaux Google). Selon l’Humanité, l’UMP a acheté 7 300 exemplaires[66]. le livre est la 15e meilleure vente de l’année[67].

Notes et références

  1. La forme complète de son nom est très rarement employée. On la retrouve cependant sur les documents officiels, par exemple sur le décret du 31 décembre 2004 le nommant chevalier de la Légion d’honneur : http://www.legifrance.gouv.fr/imagesJOE/2005/0101/joe_20050101_0001_0003.pdf (vers le bas de la troisième page).
  2. voir wikinews et texte original
  3. En hongrois, le prénom se met toujours après le nom de famille. Le mot nagybocsai (parfois écrit nagybócsai) est un adjectif de titre nobiliaire qui indique la provenance et ne fait pas partie du nom de famille proprement dit. Selon l’usage de la noblesse hongroise, il est généralement écrit avec une minuscule et se place avant le nom de famille ; il est toujours traduit dans les autres langues (en français et anglais de Nagybocsa, en allemand von Nagybocsa, etc.)
  4. interview sur France Inter à 8h20, mai 2005
  5. Patrimoine : Sarkozy publie son ISF, Le Nouvel Observateur
  6. Reportage sur les jeunes chiraquiens, Journal de 20 heures, TF1, 24 mars 1981
  7. « Hollande persiste en père Fouettard des parrainages », Libération, 7 août 2006.
  8. http://www.interieur.gouv.fr/rubriques/c/c1_le_ministre/c13_discours/2005_09_09_prefets
  9. « M. Sarkozy contre l’anti-France », Le Monde diplomatique, 21 septembre 2005.
  10. Le Nouvel observateur
  11. Le 18 mai 2006, la visite de Nicolas Sarkozy au Mali s’est déroulée en parallèle d’une manifestation qui clamait « Sarkozy raciste ! » [1]
  12. « Au Sénégal, Sarkozy s’affiche "gagnant-gagnant" », Libération, 25 septembre 2006 [2]
  13. Sarkozy et Perben vérifient la sûreté de Roissy
  14. Nouvel Obs
  15. http://info.france2.fr/france/25369418-fr.php
  16. http://www.mrap.fr/communiques/roissy/
  17. http://www.mrap.fr/communiques/poursuite_roissy
  18. Aéroport de Roissy : le "principe de précaution" mis en avant pour écarter des salariés musulmans
  19. Roissy : la justice suspend deux retraits de badge, en confirme cinq
  20. La délinquance a de nouveau reculé en 2006, Le Figaro
  21. Crimes et délits constatés et taux d’élucidation
  22. Morts sur la route : baisse record de 43 % en cinq ans, Le Monde
  23. Premier coup de frein à l’immigration régulière, Le Figaro
  24. [3]
  25. Propos cités dans Le Monde, 10 mars 2004
  26. Cité dans Le Monde, 25 avril 2006.
  27. source Thomas Lebegue - Libération - 01/07/05
  28. Le Front National et Sarkozy ? Ré-So relève le défi
  29. Alessandro Mantovani, Gianfranco Fini, l’ami italien de Sarkozy, Article paru dans l’édition du 26 janvier 2007 (page consultée le 3 février 2007), < [4] >
  30. (en) Article de la BBC décrivant Gianfranco Fini (page consultée le 2 février 2007.
  31. 31,0 31,1 (it) Journal italien, SARKÒ fa il bis, Panorama), < [5] >, extrait traduit : "Fini, qui est aussi un ami de Sarkozy, a écrit la préface d’un de ses autres livres « La République, les religions, l’espérance », sorti en Italie en 2005."
  32. « L’Europe de Nicolas Sarkozy »
  33. Sondage IPSOS/Le Point : http://www.ipsos.fr/CanalIpsos/articles/1831.asp ?rubId=19
  34. Déclaration de François Hollande : Associated Press, 10 avril 2006, http://permanent.nouvelobs.com/social/20060410.FAP9559.html ?1046
  35. Après la crise, Villepin et Sarkozy jouent l’entente, Le Figaro, 12 avril 2006
  36. Le Monde, 12 avril 2006.
  37. Clearstream : Lahoud dit avoir rencontré Sarkozy, Le Figaro
  38. Clearstream : Lahoud accuse, Sarkozy nie, RFI, 3 novembre 2006
  39. Affaire Clearstream : Imad Lahoud affirme avoir rencontré "à deux reprises" Nicolas Sarkozy, Le Monde, 3 novembre 2006
  40. http://www.bigbrotherawards.eu.org/liste-bba.php3 ?annee=2005&statut=gagnant
  41. http://www.societe.com/societe/societe-d-economie-mixte-de-neuill-y-semine-354037137.html
  42. « Sarkozy promet une "rupture tranquille" », l’Express, 30 novembre 2006 [6]
  43. « Ordre juste ou rupture tranquille : l’hypertexte derrière les slogans de campagne », Le Figaro, 13 décembre 2006 [7]
  44. L’hebdo des socialistes n°430 contenant une présentation du livre.
  45. [pdf]L’inquiétante “rupture tranquille” de Monsieur Sarkozy téléchargeable librement depuis le site du parti socialiste.
  46. Le Monde, « Pour le PS, M. Sarkozy s’inspire des néoconservateurs américains » 9 janvier 2007, [8]
  47. Libération, 10 janvier 2007, « Le livre anti-sarko du PS, une « nullitude » selon l’UMP »[9]
  48. Le Canard enchaîné du 17 janvier s’était procuré le plan des places assises (25.000 plus 300 journalistes), et affirme que le chiffre annoncé en fin de soirée par l’UMP de 110 000 militants était impossible à réaliser
  49. La Presse, « Couronnement sans suspense pour Sarko » 15 janvier 2007, [10]
  50. chiffre pic, Le Monde, 22 novembre 2003
  51. Yan Chantrel, sous la direction d’Élisabeth Cazenave, maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’Université de Paris-XIII,« Communication de Nicolas Sarkozy à l’émission 100 minutes pour convaincre  », mémoire de maîtrise d’information et communication, Université Paris-XIII, Villetaneuse, 2005.
  52. Un pic d’audience à près de 10 millions, Le Figaro, 6 février 2007
  53. Nouvel Obs.com, « Genestar accuse Sarkozy après son licenciement de Paris-Match »
  54. Le Canard enchaîné, 16 novembre 2005
  55. Raphaëlle Picard, journaliste de l’AFP, boudée par la police et la Justice.
  56. La police va enquêter sur la descente aux Mureaux, paru sur lefigaro.fr, En ligne, consulté le 21 novembre 2006[11]
  57. France 2, Journal de 20 heures, 26 octobre 2005
  58. Arrêt sur images du 6 novembre 2005.
  59. http://www.kitetoa.com/Pages/Textes/Textes/Texte10/20050210-UMP-ministere-interieur-nicolas-sarkozy-spam-le-net-sans-vergogne.shtml
    http://reseau.vnunetblog.fr/rseau/2005/10/politique_et_sp.html
    Libération
  60. http://www.rfc1149.net/blog/ ?p=60
    http://www.couchet.org/blog/index.php ?2005/09/30/68-sarkospam-depot-de-plainte
    http://blog2.lemondeinformatique.fr/management_du_si/2005/09/cyberdlinquance.html
  61. communiqué du 18 octobre 2006
  62. Délibération n°2006-228 du 5 octobre 2006 portant recommandation relative à la mise en œuvre par les partis ou groupements à caractère politique, élus ou candidats à des fonctions électives de fichiers dans le cadre de leurs activités politiques
  63. iznogoud-lefilm
  64. Site de ZdNet par exemple
  65. K. Samuel, Jack Lang indexé par Google et annexé par l’UMP, journal Infos-du-Net, 18/02/2006 (consulté le 03/02/2007), < [12] >
  66. « Faux Témoignage à l’UMP », l’Humanité, 4 août 2006 Article dans l’Humanité
  67. [13]

Voir aussi

Bibliographie

Œuvres

Ouvrages autour de Sarkozy

  • Paul Ariès, Misère du sarkosisme, cette droite qui n’aime pas la France, éd. Parangon/Vs, 2005, 251 pages, ISBN.
  • Christophe Barbier, La Comédie des orphelins. Les vrais fossoyeurs du gaullisme, Éditions Grasset, 2000
  • Frédéric Charpier, Nicolas Sarkozy. Enquête sur un homme de pouvoir, Presses de la Cité, 2006
  • Hedwige Chevrillon, Sarkozy Connection, Hachette littératures, 2007
  • Philippe Cohen, Richard Malka et Riss : La Face Karchée de Nicolas Sarkozy, BD (2 novembre 2006), Vents d’Ouest / Fayard Editions, (ISBN )[68]
  • Les dossiers du Canard enchaîné : « Sarkozy, l’homme (trop) pressé », 2003, 82 pages.
  • Michaël Darmon, Sarko Star, éd. du Seuil (2004), 400 pages.
  • Nicolas Domenach, Sarkozy au fond des yeux, éd. Jacob-Duvernet (2004), 267 pages.
  • Béatrice Gurrey, Le Rebelle et le roi, éd. Albin Michel, 2004, 240 pages, sur les rapports Sarkozy-Chirac.
  • Anita Hausser, Sarkozy, l’ascension d’un jeune homme pressé, Belfond (1995).
  • Noël Mamère, Sarkozy, mode d’emploi, éd. Ramsay, 2006, 283 pages, ISBN.
  • Victor Noir, Nicolas Sarkozy ou le destin de Brutus, Denoël, 2005, 318 pages, ISBN.
  • Ghislaine Ottenheimer, Les Deux Nicolas, éd. Plon, 1994
  • Jean-Luc Porquet, Le Petit Démagogue, éd. La Découverte, 2007
  • Serge Portelli, Traité de démagogie appliquée : Sarkozy, la récidive et nous, éd. Michalon, 2006, 136 pages,ISBN.

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